Édito
Les personnes exerçant dans les champs de la médiation, des relations publiques et de l’action culturelle se mobilisent largement pour penser le sens de leurs actions, leurs impacts, leurs manières de faire relation avec les partenaires et les publics. Si cette pratique de l’échange est profondément et durablement ancrée dans les usages, on observe cycliquement un infléchissement des préoccupations vers des questions de « métier ». C’est actuellement le cas, comme en témoignent certaines initiatives récentes.
Citons parmi celles-ci la naissance d’un réseau national des professions de la relation, le Fil , qui (ré) affirme « la nécessité de reconnaître, de soutenir et de structurer [l]es
métiers [de la relation] » ou encore celle du groupe de travail régional Médiation initié par des médiatrices et médiateurs et co-animé avec Auvergne-Rhône-Alpes Spectacle Vivant qui a réuni, lors de sa dernière journée de rencontre, le 9 décembre 2025, plus de quatre-vingts personnes autour de la thématique « Métiers de la médiation, des compétences en
constante transformation » .
La résurgence de ces préoccupations « de métier » dans le débat professionnel, corrélée à un intérêt du milieu de la recherche pour le sujet3 indique que de profondes transformations sont à l’œuvre.

